jeudi 21 février 2008

entre cousins

j'étais tranquillement assis sur mon bureau entrain de travailler mes maths,quand j'entendit une voix qui me lança "ta9ra ??? tu crois que ça va te servir à quelque chose les études?" Dans un premier temps je croyais que c'étais la voix de la raison qui était en moi mais lorsque je me suis retourné j'ai compri que c'était mon cousin....à chaque fois ou je rencontre mon cousin mon sang se glaçait subitement et mon estomac se retractait avec violence , car il était la matérialisation de mes engoisses les plus secrétes.
N'ayant pas réagi face à cette provocation,je replongea ma tête dans le cahier et me laissa absorber par une armée de chiffres .La "déclaration de guerre" était en ce moment même en train de regarder la télé, j'entendais ces cris de révoltes "oh mon dieu! je ne crois pas mes yeux regardez moi ces gosses, suis je le témoin de tant de perversion??" j'avais tout simplement envie de le flinguer et décorer le mur avec ces saleté cérébrales.Il portait une casquette trés bizarre et généralement les types qui portent ce genre de casquette on ne sait jamais qu'est ce qui peut y avoir dans leurs tête.
Ensuite on s'est croisé par hasard dans l'allée qui sépare ma chambre du salon,et d'un ton sec il me fait "putain tous ces chanteurs qui passent à la télé ,regardes les comment ils jouent à la mariole ,ils sont entrain de mentir et ils le savent trés bien...." je sentais que d'un instant à l'autre il allait perdre la pédale "ah bon ,c'est vrai? ...ils sont mesquins ces enfoirés,si ça se trouve dés qu'on change de chaîne ils s'arrêtent de danser ." et là réconforté dans l'idée que je partage son opinion artistique "oui je vois ça dans leurs visages ,me dit-il, ils sont hantés par satan ..." cristallisation de l'angoisse de l'état subjectif à l'état matériel,oui parcequ' il y'a des mots que mon esprit n'arrivera jamais à assimiler: hanté par satan,esprits maléfiques,jnoun ,boites de conserve, travailler...entre autre. "satan n'existe pas dans ce monde ,lui répondis-je ,et puis arrêtes de me parler de tout ça ,tu perturbes ma vision du monde s'il te plait " je me suis aussitôt réfugié dans les toilettes profitant de l'occasion pour libérer ma vesille ,ainsi on pouvait entendre l'éclaboussement de la pisse mélangé aux délires de mon cousin qui n'arrêtait pas de me prouver qu'il devenait de plus en plus con.

jeudi 14 février 2008

gribouillage erratique

le devoir nous appel et nous rappel au bout de quel tunnel une voix céleste sera submergée par la des pics aigus d'hallucinations comme des pommes enflammés dans un tas de torchons enduis par la paranoia heuuheuuu , ou des pop corn oranger flotti-flottant à côté de ces coquemiteux extra-extra-extra-terrestres.

jeudi 7 février 2008

phase de transition

on met la musique à fond ,ça sera "the doors" pour cette belle nuit étoilée , the doors remplit lentement toute la chambre et rebondit au ralenti sur toutes les surfaces de la piéce,on jette un coup d'oeil par le balcon,on peut observer la lumiére bleuâtre dansante à travers chaque fenêtre de l'immeuble d'en face,la lumiére provient de la boîte à applaudissements commandés ,des houahahahaaa et des ouuuhhh, magnfique boîte ,et dire qu'elle ressemble beaucoup à la mecque,je ne crois pas que ce soit par hasard, les deux sont des boîtes hypnotisantes...mais je préfère la mecque quand même.
on pose sa tête sur l'oreiller ,on se prépare à passer la frontière du sommeil, on prend le train des the doors,les yeux ouverts plus que jamais sous des paupiéres engourdies,des rangée de chiffres bleues à la place d'un cerveau, les chiffres qui sont au coin du gauche commencent à se réchauffer et à se tordre,l'effet était contagieu pour le reste des chiffres,on pouvait voir un 8 qui était tordu en deux ou un 4 à moitié fendu , ce doit être un de ces effets atmosphérique que personne n'arrive à expliquer, ensuite arrive un passage où un grand portail s'ouvre en larguant une grosse boule de lumiére envahissante, un raffle de vent colorifié vous coiffe un bon coup, c'était chouette, ensuite du haut du HLM on voyait des voitures qui venaient se garer les une sur les autres pour se tasser et former une sorte de montagne à voitures.